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Des étudiantes en travail social et en sciences humaines se rendent en France pour étudier l’économie sociale

mardi 8 mars 2011

Un groupe d’étudiantes des programmes des Techniques de travail social et des Sciences humaines se rendra en France en compagnie de leurs enseignants pour étudier et comparer les modèles et les pratiques de développement de l’économie sociale et solidaire entre le Québec, plus spécifiquement la Mauricie, et la France, particulièrement la région du Languedoc-Roussillon.

Ce stage en Europe s’inscrit dans le cadre d’un projet de mobilité internationale amorcé au printemps 2010 et comprenant quatre étapes. Les créateurs du projet de mobilité, Sylvie Poisson, professeure en Techniques de travail social et Alain Dumas, professeur d’économie en Sciences humaines, ont d’abord identifié les endroits possibles de stage. Par la suite, on a procédé au choix des élèves participants, aux diverses activités de financement, aux travaux de recherche sur l’économie sociale et solidaire sur les plans local et régional, le tout culminant lors du stage du 10 au 22 mars prochains à Paris et à Montpellier.

Pourquoi un projet de stage en économie sociale et solidaire? Au fil du temps, l’économie sociale et solidaire (ÉSS) est devenue une stratégie d’intervention reconnue dans les processus de développement local, régional et international. L’ÉSS en Mauricie représente 140 entreprises qui emploient plus de 2000 personnes et génèrent plus de 50 millions de dollars de revenus et plus de 2000 bénévoles enracinés dans leur milieu. La ville de Trois-Rivières et la région comprennent divers organismes de développement en économie sociale et solidaire tels la Corporation de développement communautaire de Trois-Rivières (CDC), le Centre d’organisation mauricien de services et d’éducation populaire (COMSEP), le Conseil régional d’économie sociale de la Mauricie (CRES) et la Corporation de développement économique communautaire (ÉCOF). Étant donné l’importance de l’ÉSS dans le développement local et régional au Québec, l’étude et la comparaison entre ce qui se fait ici et ailleurs est apparue comme une nécessité pour les deux instigateurs du projet de mobilité internationale qui sont convaincus que les observations et enseignements recueillis durant ces deux semaines en Europe seront bénéfiques tant pour les participants que pour le Cégep de Trois-Rivières.

Les participantes et participants à ce stage quitteront Trois-Rivières le jeudi 10 mars prochain. Après une journée à Paris, ils se rendront en train à Montpellier dans la région Languedoc-Roussillon où ils séjourneront du 12 au 18 mars. Du 19 au 21 mars, ces stagiaires seront à Paris puis vol de retour vers Montréal le 22 mars.

Pour participer à ce projet de mobilité internationale, les étudiantes ont tenu diverses activités de financement. Ils peuvent aussi compter sur des subventions de l’Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ) pour le transport aérien, ainsi que plusieurs dons, notamment du Forum Jeunesse Mauricie (1000 $), de l’AGECTR (250 $) et de la Fondation du Cégep de Trois-Rivières (125 $ par élève).


Première rangée: Chantal Bisson, Marie-Pierre Fortin, Sylvie Poisson, Amélie Dion-Doiron. Deuxième rangée: Alain Dumas, Gabrielle Bergeron, Elsa Deschènes.